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Histoire

Deux siècles d’histoire, un modèle pédagogique unique, une ouverture sur le monde avec plus de 140 partenariats avec les meilleures universités, des institutions culturelles de premier plan et les entreprises les plus innovantes, placent l’École dans le cercle restreint des grandes écoles d’art et de création.
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  • Atelier Despierre : Réalisation d'une fresque Atelier art mural © EnsAD
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  • Ecole national des arts décoratifs 1908-1909 © EnsAD
  • Ecole national des arts décoratifs 1908-1909 © EnsAD

Descriptif

Informations

Une place éminente dans l’histoire de la création et du design en France.

L’École nationale supérieure des Arts Décoratifs, fondée en 1766, occupe une place éminente dans l’histoire de la création, des arts décoratifs puis du design en France.

Elle est ouverte officiellement en 1767 par lettres patentes du roi Louis XV.
Son but était de développer les métiers relatifs aux arts et d’accroître ainsi la qualité des produits de l’industrie.  Elle devient l’École royale de dessin et de mathématiques en faveur des arts mécaniques en 1823. Au fil du temps, sa mission initiale s’est affinée et son ambition affirmée. <endresume>

Après plusieurs changements d’appellation, l’École devient en 1877 l’École nationale des arts décoratifs puis, en 1925, l’École nationale supérieure des arts décoratifs.
À partir des années 1930, elle couvre de nouveaux domaines, en particulier les arts graphiques. Cassandre crée en 1932 un cours libre sur l’affiche publicitaire.
L’enseignement après guerre se recentre sous l’impulsion de son directeur Léon Moussinac autour de l’architecture intérieure.

En 1962, son successeur, Jacques Adnet, fait appel à Roger Tallon pour mettre en place ce qui s’appelait encore « esthétique industrielle » et qui va s’imposer comme le premier enseignement en France de design industriel.
En 1966, Jean Widmer apporte le même bouleversement dans les arts graphiques qui deviennent la communication visuelle.

La fin des années 1960 et le début des années 1970 voient d’autres bouleversements.
Sous la direction de Michel Tourlière de nombreuses disciplines prennent une nouvelle importance tandis que d’autres apparaissent : design vêtement, textile, photographie, scénographie, vidéo, mobilier et infographie.

Entre 1990 et 2002, Richard Peduzzi dirige l’École. L’établissement renforce son approche professionnelle et anticipe la révolution informatique en intégrant, parmi les toutes premières écoles d’art, le multimédia dans son enseignement.  De 2002 à 2008, l’École a été dirigée par Patrick Raynaud.

Geneviève Gallot a été directrice de l’École de 2008 à 2013.

Depuis avril 2014 Marc Partouche est directeur de l'Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs.

L'École compte aujourd’hui 10 secteurs de spécialisation et s’ouvre largement à l’international grâce à de nombreux partenariats avec de grands établissements étrangers d’art et de design, des institutions culturelles de premier plan et des entreprises parmi les plus innovantes.
En 2010, la réforme pédagogique destinée à inscrire l’École dans le cadre de l’harmonisation européenne des cursus de l’enseignement supérieur (LMD), est consacrée par l’obtention du grade de master pour le diplôme de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs.

En 2011, l’École devient membre du PRES Paris Sciences et Lettres-quartier latin.

En 2012, l’École met en place le doctorat en art SACRe fondé sur la pratique avec l’ENS, le CNSMDP, le CNSAD et l’École des Beaux Arts. En 2012 également, l’École des Arts Déco intègre la Conférence des Grands Écoles.

Parmi ses anciens élèves, l’École compte des personnalités illustres comme Charles Garnier, Hector Guimard ou Henri Matisse ainsi que des créateurs majeurs de la scène artistique contemporaine comme  Philippe Apeloig, Ronan Bouroullec, Mohamed Bourouissa,  Jean-Paul Goude, Annette Messager, Anri Sala, Jérôme Savary,  Jacques Tardi, Xavier Veilhan, Zao Wou Ki, Yiking Yin…

Au cœur de Paris, un grand établissement public, relevant du ministère de la culture et de la communication.

L’École est installée depuis 1928 rue d’Ulm dans des bâtiments appartenant à l’État. Les locaux ont fait l’objet d’une vaste campagne de modernisation dirigée par l’architecte Luc Arsène-Henry, le designer Philippe Starck et le paysagiste Pascal Cribier.  Achevés en 2004, ces travaux ont donné à l’École une image architecturale forte et l’ont confortée sur son site historique et indissociable de la Montagne Ste-Geneviève, au cœur de Paris.

L’École nationale supérieure des Arts Décoratifs est un grand établissement public d’enseignement supérieur relevant du ministère de la culture et de la communication. Elle a pour mission : « la formation artistique, scientifique et technique de créateurs aptes à concevoir et développer  toute réalisation dans les diverses disciplines des arts décoratifs » ; ainsi que la conduite et la valorisation de recherches dans ces disciplines. »*Art 2 du décret statutaire du 30 oct 1998.

Héritière d’une longue tradition, l’École s’est  toujours montrée pionnière au fil des époques et des générations par sa contribution continue à l’histoire de la création contemporaine. Foyer d’innovation et de recherche, elle forme aujourd’hui les artistes et les designers les plus talentueux dans 10 domaines de création.

Innovation et recherche pour relever les défis du XXIème siècle

L’École nationale supérieure des Arts Décoratifs développe une ambitieuse politique de recherche avec EnsadLab, son Laboratoire de recherche.

EnsadLab constitue un pôle spécifique de réflexion et de recherche sur des programmes liés aux domaines de la création et de l’innovation, identifiés ou émergents, en relation avec les contextes sociaux, économiques, technologiques, politiques, industriels et culturels du monde contemporain.

Depuis 2011, l'École est membre du Pôle de Recherche et d'Enseignement supérieur « Paris Sciences et Lettres – Quartier Latin » qui regroupe 20 institutions d’enseignement supérieur et de recherche (Collège de France, ENS, ESPCI, Observatoire de Paris, Institut Curie...).

En 2012, l’École intègre la Conférence des Grandes Écoles.