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Fenêtre sur cour

Rebecca Grinda, Fenêtre sur cour
Grand projet, Design objet, 2020
La densité du paysage urbain ne laisse que très peu d’espace entre les habitations, pour le passage de la lumière. Point de rencontre entre mon habitat et le monde extérieur, la fenêtre représente le moment de pause, de respiration, d’évasion de cet espace.
  • © Béryl Libault

Descriptif

Informations

Ouvrir les rideaux, tirer les volets, baisser les stores, sont autant de gestes impliquant le corps en mouvement dans la régulation de cette lumière naturelle. À partir d’une analyse de
cet espace « fenêtre », puits de lumière naturelle, et de cette perception personnelle de l’habitat, j’ai concentré mon attention sur les usages des différentes lumières artificielles qui ponctuent nos lieux de vie. Ainsi, ai-je mis en place un laboratoire d’expériences autour de la lumière, impliquant des systèmes d’objets invitant à la manipulation pour la rendre palpable. En impliquant le corps en mouvement dans son déclenchement, l’utilisateur s’approprie ainsi l’espace. Ces scénarios prendraient la forme d’objets hybrides créant ainsi une chorégraphie à la fois lumineuse et de l’utilisateur dans l’habitat. J’ai alors mis en place trois dispositifs lumineux, associant lumière artificielle et textile. Il s’agit de parois, chacune avec une typologie différente, qui permettent par un jeu de transparence et d’opacité, de créer des frontières dans l’habitat, de moduler l’espace selon ses envies, tout en dévoilant à travers la trame ce qu’elles cachent. Le moirage du textile et les lignes qui se superposent renvoient à un paysage abstrait. Le dispositif est à la fois élément lumineux et contemplatif.

Étudiant(s)
Rebecca Grinda
Titre
Fenêtre sur cour
Type
Grand projet
Secteur
Design objet
Année
2020