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Hoc erat in votis

Juliette Terreaux, Hoc erat in votis
Grand projet, Scénographie, 2017
Au cœur de la boucle que dessine le fleuve de Besançon, une percée rectiligne voit le jour à la fin du XVIIIe siècle : la rue de la Traverse. La voie, dont le tracé est pro­grammé,s'apparente à un long couloir desservant des espaces privatifs. Seule une parcelle, au numéro 20, reste vide.
  • © EnsAD / Camille Gharbi

Descriptif

Informations

Soixante ans s'écoulent. Dans la dent creuse, un verger et une roseraie sont rasés pour construire un nouvel immeuble. Encerclés par les deux ailes du bâtiment, quelques arbres et une fontaine en rocaille témoignent de l'existence du jardin disparu. Sous le porche de style rococo, le propriétaire fait inscrire la citation latine : Hoc erat in votis.
Si la façade de l'immeuble semble aujourd'hui intacte, l'aile droite et les arbres ont brûlé dans un incendie. La fontaine ne donne plus d'eau. Les appartements sont vidés de leurs occupants. Ce lieu que je découvre en juillet 2016 agit sur moi comme un aimant. Dès ma première visite, une impression de déjà-vu me submerge. Tout me ramène à une expérience première et fondatrice dont l'origine m'échappe.

Étudiant(s)
Juliette Terreaux
Titre
Hoc erat in votis
Type
Grand projet
Secteur
Scénographie
Année
2017