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Parfois, je me sens pancarte

Félicie Parent, Parfois, je me sens pancarte
Grand projet, Scénographie, 2019
Convention, crispation. Interdiction de racoler et regard aguicheur. Erotisation des corps et séduction de soi-même. Autojugement, écriture bâton semblable à des cris. Oh ! Arrête de te prendre la tête avec ton reflet de toi.
  • © Mathieu Faluomi

Descriptif

Informations

Les talons qui font du bruit dans la rue et qui te stressent. Désir mais pas d’accord. Le corps qui se tend et depuis, tout mou et tout seul. Tout déconstruire pour faire du vide. Paris, ça n’a pas d’intérêt quand tu n’es pas amoureux. Ciel gris dans passion. Autonomie et prise en soin, oh tracas, oh blabla.
Devenir une image, extirper le volume de son corps avant d’étouffer complètement. L’image nous prostitue. Se faire asperger de publicité comme une éjaculation faciale. La beauté n’a pas de prix ! Faites-vous plaisir sur les nouveautés ! La pub est notre mac. Un collant, un café, prête pour la journée. S’épiler comme ranger sa chambre quant on reçoit. Code barre et QR code. Livraison gratuite ! Ne passez pas à côté.

Étudiant(s)
Félicie Parent
Titre
Parfois, je me sens pancarte
Type
Grand projet
Secteur
Scénographie
Année
2019