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Paysage emprunté, favoriser le regard plutôt que les mots

Clément Dreuilh, Paysage emprunté, favoriser le regard plutôt que les mots
Grand projet, Architecture intérieure, 2019
Certains n’ont pas la maîtrise des mots, ni à l’écrit, ni à l’oral. Les mots leur échappent lorsqu’ils en ont besoin et affluent lorsqu’il serait préférable de se taire. On admire ceux qui en usent avec une habile décontraction et qui savent rendre leurs discours ou leurs écrits captivants. En effet, celui qui parle saura dire ce qu’il voit. Mais sommes-nous certains qu’il ait bien observé ?
  • © Amélie Canon

Descriptif

Informations

Alors que l’on pourrait croire que le taiseux se contraint dans le silence, en vérité il contemple.
Je me suis attaché au regard et à ce qu’il révèle. Le regard relie à soi, suscite une émotion qu’on ne peut parfois décrire avec des mots.
Ces derniers sont susceptibles de le déformer.Ici, c’est l’ancrage dans une posture contemplative dont il est question, face à un paysage, un horizon, une architecture capables de toutdire sans mots.
La contemplation amène à comprendre en regardant et convie à la rêverie, à la flânerie, à l’imaginaire, à l’introspection.

Étudiant(s)
Clément Dreuilh
Titre
Paysage emprunté, favoriser le regard plutôt que les mots
Type
Grand projet
Secteur
Architecture intérieure
Année
2019