L’antithèse sur ma terre : entre la guerre, la paix et ceux qui en sont les témoins
Ayad Abou Sam
L’antithèse sur ma terre : entre la guerre, la paix et ceux qui en sont les témoins
« Cette démarche critique envisage l’architecture comme acte de résistance face à l’effacement, et comme langage au service de la mémoire, de la résilience et des communautés. »
Le projet
Ce projet explore le rôle de l’architecte-artiste en temps de guerre, entre témoignage, documentation et reconstruction. À partir de la ruine de l’aéroport de Gaza, il interroge la capacité de l’architecture à porter mémoire et espoir. Inspiré par les travaux de Lebbeus Woods, Forensic Architecture et Susan Sontag, le projet articule scénarios prospectifs, recherches de terrain à distance et maquettes en béton comme archives sensibles. Il propose une réponse architecturale minimale, basée sur le réemploi des gravats, l’agriculture émergente et une trame spatiale libre. Entre belvédère et mirador, chaque structure incarne une ambiguïté politique. Cette démarche critique envisage l’architecture comme acte de résistance face à l’effacement, et comme langage au service de la mémoire, de la résilience et des communautés.
Légende : Aquarelles, maquettes documentaires, béton brisé, archives numériques et cartographie.
Autres diplômes
Tous-
Soutenance de thèse Benoît Pype - © Béryl Libault
Benoît Pype
Infraobjets : Pour une aisthesis des fonds
- EnsadLab
-
Soutenance de thèse Anna Saint Pierre - © Béryl LibaultAnna Saint Pierre
Textiliser la mémoire bâtie par la réutilisation in situ des déchets architecturaux
- EnsadLab
-
Soutenance de thèse Antonin Mongin - © Victoria TantoAntonin Mongin
L’Artisanat d’art du cheveu coupé : Le cheveu comme matière à création d’une recherche par la pratique du design textile
- EnsadLab