Retour sur la journée d’études « Ce que les féminismes font à l’histoire de l’art »

D.R
D.R

Le 5 décembre 2025, l’École accueillait la journée d’étude « Ce que les féminismes font à l’histoire de l’art », organisée par Francesca Cozzolino et Lucile Encrevé dans le cadre du groupe de recherche Art, design et société d’EnsadLab.

    Un espace de dialogue

    Pensée comme un espace de dialogue entre historiennes de l’art, curatrices, artistes et chercheuses, la rencontre a interrogé les transformations profondes que les théories féministes ont apportées à la discipline : réévaluation du canon, critique des récits dominants, attention aux médiums marginalisés, remise en question de la figure de l’auteur·ice et ouverture à des perspectives décoloniales et écoféministes.

    Pour celles et ceux qui n’ont pas pu être présent·es — ou qui souhaitent prolonger la réflexion : l’ensemble des interventions est désormais disponible en replay sur la plateforme « Art, design et société ».

    Une journée d’étude en deux temps

    Le matin, « Transformer le canon, une approche historique », réunissait Lucile Encrevé, Hélène Meisel, Marine Kisiel, Agnès Thurnauer, Hélène Jagot et Jessica Degain autour d’une relecture critique de l’histoire de l’art.

    L’après-midi, « Troubler le canon. Regards contemporains », introduite par Francesca Cozzolino, donnait la parole à Sophie Orlando, Aby Gaye-Duparc et Élodie Royer.

    La journée s’est conclue par une conférence performée de Kristina Solomoukha avec le concours de Charlotte Batifol.

Aussi

Tous