Un espace de dialogue
Pensée comme un espace de dialogue entre historiennes de l’art, curatrices, artistes et chercheuses, la rencontre a interrogé les transformations profondes que les théories féministes ont apportées à la discipline : réévaluation du canon, critique des récits dominants, attention aux médiums marginalisés, remise en question de la figure de l’auteur·ice et ouverture à des perspectives décoloniales et écoféministes.
Pour celles et ceux qui n’ont pas pu être présent·es — ou qui souhaitent prolonger la réflexion : l’ensemble des interventions est désormais disponible en replay sur la plateforme « Art, design et société ».
Une journée d’étude en deux temps
Le matin, « Transformer le canon, une approche historique », réunissait Lucile Encrevé, Hélène Meisel, Marine Kisiel, Agnès Thurnauer, Hélène Jagot et Jessica Degain autour d’une relecture critique de l’histoire de l’art.
L’après-midi, « Troubler le canon. Regards contemporains », introduite par Francesca Cozzolino, donnait la parole à Sophie Orlando, Aby Gaye-Duparc et Élodie Royer.
La journée s’est conclue par une conférence performée de Kristina Solomoukha avec le concours de Charlotte Batifol.